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Autrefois ferme fortifiée, le château de Boetfort est devenu un vrai paradis du wellness, une oasis de quiétude, de détente et de bien-être. Sa majestueuse façade abrite plus de quatre siècles d'histoire.
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Du peintre Jacques Hannibal à la famille Van der Zypen, chaque propriétaire a marqué de sa griffe cette imposante bâtisse proche de Bruxelles.
On ne connaît pas la date exacte de construction de l'actuel château de Thermae Boetfort, mais ce que l'on sait, c'est qu’en 1581 s'y trouvait une ferme fortifiée avec un pont-levis jeté sur des douves. Le 15 avril de la même année, un certain Jan Thielemans racheta le domaine à Jacques Hannibal, un peintre bruxellois connu pour avoir restauré l'église Saint-Romuald de Steenokkerzeel entre 1589 et 1598.
13 ans plus tard, le 20 décembre 1594, le château est racheté par Hendrik Madoets et son épouse Margareta van Zuene. Le nouveau propriétaire était échevin et commissaire chargé de l'approvisionnement de Bruxelles, un poste civil important pour l'époque.
Mais le château de Boetfort n'est alors qu'une ruine. Ils se mettent au travail pour le reconstruire entièrement, en grès blanc de Diegem, et le doter de ses 4 tours d'angle circulaires. Les ancres commémoratives '1610' visibles en façade rappellent la fin du chantier après 15 ans de travaux.
Selon la tradition, le château aurait servi de pavillon de chasse et même accueilli Louis XIV en personne, qui y aurait logé.
Quant aux époux Madoets, ils eurent 4 enfants, prénommés Peter, Karel, Isabella et Catherina. Hendrik Madoets était également propriétaire d'un autre château proche, Hof ten As.
En 1724 (ou 1728, selon les sources), le château de Boetfort est cédé au comte de Tirimont, seigneur de Gaasbeek issu de la noblesse locale.
C'était un très haut dignitaire des Pays-Bas espagnols : il fut ambassadeur de Charles II d'Espagne et élevé en 1690 au rang de comte de Tirimont.
Il acheta le château de Boetfort pour en faire une résidence secondaire et inviter sa famille et ses proches à chasser, festoyer et se détendre – déjà. Garnis de toiles et de tapisseries, les salons fleuraient bon le raffinement et la noblesse.
À propos, l'actuel restaurant de Thermae Boetfort se targue de détenir quelques-unes des tapisseries originelles. Bien que malencontreusement repeintes par l'un des propriétaires précédents, elles demeurent magnifiques. Les gestionnaires de Thermae, lors des travaux de transformation et de rénovation du château, ont tout fait pour préserver ces témoignages du passé.
Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, le château passe entre les mains d'Henri Hospies, un négociant bruxellois.
Il fit installer une chapelle dans l'une des tourelles, qui est d'ailleurs toujours utilisée de nos jours. L'actuel propriétaire de Thermae Boetfort y fit baptiser l'un de ses petits-enfants et une bougie y brûle toujours, jour et nuit. D'après lui, cette chapelle veille sur la destinée du château. Pendant les 5 années qu'a duré le chantier, tous les travaux se déroulèrent, presque par miracle, sans anicroche.
Mais revenons à Henri Hospies, qui lui aussi imprima le château de Boetfort de sa patte :
Au début du 19e siècle, le château change à nouveau de propriétaire au profit du comte de Lalaing, issu d'une ancienne lignée noble des Pays-Bas méridionaux.
On sait qu'un certain Jean Bregnier était propriétaire du château en 1831, mais que les bâtiments de la basse-cour appartenaient probablement à quelqu'un d'autre. À l'époque, le domaine couvrait quelque 2 ha.
7 ans plus tard, le comte Prosper O’Kelly, d'origine irlandaise, fit démolir la basse-cour et redessiner certaines parties du domaine.
L'avocat bruxellois Armand Louis Jean Steurs aurait acheté le château de Boetfort vers 1880 : bourgmestre de Saint-Josse-ten-Noode, il était également sénateur belge et député au Conseil provincial du Brabant. Il fit bâtir une nouvelle aile de service, avec une remise à carrosses, une serre et une volière.
On lui doit l'aménagement d'un potager et de l'habitation du jardinier, qui procurent encore actuellement ce caractère champêtre si romantique de Thermae Boetfort.
C'est aussi vers 1880 que les douves sont comblées.
En 1907 ou 1908, le château passe entre les mains de l'avocat Henri Dereine, peintre et beau-fils d'Armand Steurs, le précédent propriétaire. Il restaure le bâtiment en faisant appel aux services du célèbre architecte bruxellois Abbeloos. On lui doit surtout :
Le château de Boetfort a été fortement endommagé durant la Seconde Guerre mondiale, mais totalement restauré par la famille Dereine, avec brio.
Dans la seconde moitié du 20e siècle, le château héberge un restaurant. Mais la faillite de celui-ci entraîne l'abandon de l'édifice. Les toitures percées et une végétation prolifique provoquent une dégradation rapide, un arbre poussant même dans les bureaux actuels !
Tout change en 2006 : la famille Van der Zypen rachète le domaine et se lance dans une restauration en profondeur. Son objectif : rétablir la valeur patrimoniale des bâtiments et y aménager un centre de wellness unique parfaitement respectueux du cadre historique. Les tapisseries originelles, les toiles et les détails historiques sont conservés, tandis que des commodités modernes sont discrètement intégrées.
Le château est classé l'année suivante.
Après une rénovation sur 4 ans, Thermae Boetfort ouvre ses portes le 1er mai 2010. Aujourd'hui, c'est un lieu d'histoire et de relaxation : saunas publics et privés, baignoires de balnéothérapie, chambres d'hôtel, soins et massages, sans oublier les régals culinaires du restaurant.

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